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Le Congo, ou République du Congo, est un pays d'Afrique, situé à cheval sur l'équateur. Ses voisins sont le Gabon, le Cameroun, la République CentrAfricaine, la République démocratique du Congo - de laquelle il est séparé, en partie, par le fleuve Congo puis l'Oubangui - et le Cabinda (Angola).

Le Congo s'étend sur 1 300 km du nord au sud, de l'océan Atlantique à la frontière CentrAfricaine toujours le long du fleuve Congo. Les ressources (eau, forêt, minerais) sont nombreuses mais mal exploitées en raison du faible peuplement.

Le Congo est parfois appelé Congo-Brazzaville pour éviter de le confondre avec la République démocratique du Congo aussi appelée Congo-Kinshasa. Le Congo a aussi été connu sous le nom de République populaire du Congo (1969-1992).

Congo Brazzaville

Bordé par l'Océan Atlantique, sur une façade longue de 170 km, et traversé par l'Equateur, le Congo est situé au cœur du continent africain, en Afrique Centrale. Le pays s'étend sur 342.000 Km² que limitent le Cameroun et la Centrafrique au Nord, l'Angola et la République Démocratique du Congo au Sud et à l'Est, le Gabon et la Côte atlantique à l'Ouest. De par ce positionnement stratégique, et avec son port en eau profonde, unique dans la sous région, le Congo pays de transit, est la plaque tournante idéale des marchandises destinées à d'autres pays de l'Afrique Centrale comme le Cameroun, le Tchad, et la Centrafrique, voir même le Congo Démocratique. Arrosé fréquemment et abondamment par les pluies tropicales, le Congo a de nombreux et puissants cours d'eau. Outre le fleuve Congo – le plus important au monde après l'Amazone – on compte plus d'une trentaine d'autres fleuves et rivières navigables tels que le Kouilou, le Niari, la Bouenza, l'Alima, la Sangha, la Liouala Mossaka et la Ngoko qui arrosent l'ensemble du pays. Ce qui fait de ce pays, une des terres les plus fertiles en Afrique. De par leur faune et leur flore, les forêts congolaises figurent parmi les plus riches au monde. On y trouve une diversité d'essence de bois rares et très recherchés(limba, okoumé, acajou, sapelli, sipo...), ainsi que des espèces animales en voie de disparition dans le monde comme le gorille, le zèbre et bien d'autres. Cette biodiversité fait du bassin du Congo le plus grand poumon d'oxygène du monde après l'Amazonie.

PIERRE SAVORGNAN DE BRAZZA

Pietro Paolo Savorgnan di Brazzà ou Pierre Paul François Camille Savorgnan de Brazza en français, né à Castel Gandolfo le 26 janvier 1852 et mort à Dakar le 14 septembre 1905, est un explorateur italien naturalisé français. Il explora la rive droite du fleuve Congo ouvrant la voie à la colonisation française en Afrique équatoriale. Sa bonhommie, son charme, son approche pacifique des Africains faisaient de Brazza une figure d'exception parmi ses contemporains qui exploraient l'Afrique au nom des grandes puissances occidentales.

LE ROI MAKOKO

Le Makoko de Mbé est le roi des Téké, le chef du royaume tio. Il porte le titre de Onko ou Ma-Onko (déformé en makoko) et est le chef de Mbé ainsi que de tous les Tékés. Son nom lui donne le pouvoir sur un territoire partagé principalement au centre du Congo-Brazzaville, une partie du Gabon et une partie du Congo-Kinshasa avant l'époque coloniale.

Pour certains[Qui ?], le roi des Tékés, Illoy Loubath Imumba Ier dit « Makoko » est celui par lequel la disgrâce advint lorsqu'il signa à Mbé (région du Pool-Nord) le 10 septembre 1880 un traité d'alliance entre le Congo et de la France. Disgrâce en effet car les termes de ladite alliance ne furent jamais totalement respectés par la France. Et le reste fait partie de l'histoire qui trouve son prolongement dans le présent. Illoy Ier avait plusieurs femmes, dans le village où il résidait. Deux descendances survivront à l'après Makoko, une division suivra la signature du traité. La plus grande partie de cette famille « Illoy Loubath » résidera à Brazzaville, et une autre partie « Imumba » en RDC.

Pour d'autres encore[Qui ?], à l'exemple de Darelle, le roi Makoko a été le souverain incontesté d'un royaume prospère et en paix et dont le territoire s'étendait alors sur toute l'Afrique centrale. On peut même préciser qu'avant la conférence de Berlin, (et le partage anarchique des territoires entre colonisateurs) le pouvoir du roi Makoko s'étendait sur un espace allant du Nord au Sud du Congo-Brazzaville ; il dépassait les limites du Gabon et de l'actuel Congo-Kinshasa et ce pour s'étendre jusqu'en Angola. Pour Darelle, comme pour beaucoup de congolais, le roi Makoko ne s'est pas laissé abusé par De Brazza, il a signé un traité constructif destiné à être porteur de progrès pour l'ensemble du royaume du Congo [

LE LIEUTENANT DE VAISSEAU CORDIER

C'est en 1883 que le capitaine français Cordier fonde la ville de Pointe-Noire (de son nom portugais Punta Negra) sur les terres du royaume Vili de Loango. ...

LE ROI MALOANGO

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ANDRE MATSOUA

Né en 1899 dans l'ethnie Lari, dans la région du Pool, André Matswa reçoit une formation catholique et devient cathéchiste comme Simon Kimbangu avec lequel il possède quelques points communs. Employé des douanes, il se rend en France métropolitaine pour, peu de temps après, s'engager dans les Tirailleurs sénégalais. Il sert pendant la Guerre du Rif et la termine comme sous-officier.

Comptable à l'hôpital Laennec, il suit des cours du soir. Il fonde à Paris, en juillet 1926, l'Amicale des originaires de l'Afrique-Équatoriale française, destinée à « secourir les Noirs libérés du service militaire en France », société d'entraide très classique qui met en avant des objectifs éducatifs et surtout se défend de toute prise de position politique.

Matswa, qui assiste à plusieurs manifestations organisées par le Parti communiste français, participe au développement de syndicats africains et en vient peu à peu à dénoncer les abus de la situation coloniale. De retour en Afrique, il est à de multiples reprises emprisonné par l'administration coloniale. Arrêté en 1929, il est condamné à la déportation au Tchad, à la prison à Mayama, où il meurt en 1942.

JEAN FELIX TCHICAYA

Jean-Félix Tchicaya né le 9 novembre 1903 à Libreville, décédé le 16 janvier 1961 à Pointe-Noire, est un homme politique de l'actuelle République du Congo ("Congo-Brazzaville").

En 1945, il est élu le premier député congolais (pour le Moyen-Congo et le Gabon), à l'assemblée constituante à Paris. Il siège à l'Assemblée nationale jusqu'à la fin de la IVe République. Il fonde le Parti progressiste congolais (PPC) en 1946, section congolaise du Rassemblement démocratique africain (RDA). [1],[2]

Il est le père du poète Tchicaya U Tam'si.

ABBE FULBERT YOULOU (Président de la république du 15 Août 1960 au 15 Août 1963)

Fulbert Youlou (1917-1972) fut le premier président de la République du Congo de 1959 à 1963.

L'abbé Fulbert Youlou est l'un des personnages les plus controversés du Congo-Brazzaville, à tel point que durant des décennies, il fit l'objet d'un anathème dans son pays. Pourtant, à ses débuts, celui qu'on appelait l'« Abbé » était apparu à ses concitoyens comme une sorte d'homme providentiel. C'est lui qui, en août 1960, avait conduit son pays à l'indépendance. Lui qui, en décembre 1960, avait organisé une grande conférence intercontinentale à Brazzaville, au cours de laquelle il vanta les bienfaits du libéralisme économique et condamna le communisme. Trois ans plus tard, la prospérité économique n'était toujours pas au rendez-vous, alors que le gouvernement déployait un faste insolent[1]. Youlou le « modéré » décevait. Sa décision d'imposer en août 1963, le monopartisme en emprisonnant les leaders syndicaux fut l'élément déclencheur de la révolution des « Trois Glorieuses ». La France refusa, alors, d'aider ce chef d'État africain que le couple de Gaulle méprisait[2].

Ne disposant quasiment plus d'aucun soutien, cet ancien prêtre quitta le pouvoir et laissa derrière lui l'image d'un président de la République excentrique, autoritaire et corrompu.

Gouvernement provisoire (Du 15 Août 1963 au 16 Août 1963)

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MASSAMBA-DEBAT (Président de la république du 16 Août 1963 au 04 septembre 1968 )

Alphonse Massamba-Débat naît à Nkolo en 1921 dans une famille kongo.

Il fait ses études primaires à l'école régionale de Boko. Il reçoit ensuite une formation d'instituteur à l'école Edouard Renard de Brazzaville. Il est marié à Marie Nsona dont il a plusieurs enfants. Marqué par son éducation protestante, il fait montre toute sa vie d'une grande austérité pour certains, d'une grande intégrité pour d'autres (et surtout pour ceux qui l'auront connu au plus près) ainsi que d'une dévotion confinant au mysticisme.

De 1945 à 1948, il exerce au Tchad. De retour au Congo, il est directeur d'école à Mossendjo de 1948 à 1953, puis à Mindouli de 1953 à 1956. A partir de 1957, il enseigne à l'école laïque de Bacongo à Brazzaville.
Massamba-Débat est membre du PPC de Jean-Félix Tchicaya avant d'adhérer en 1956 à l'Union Démocratique de Défense des Intérêts Africains (UDDIA), le parti nouvellement créé par l'abbé Fulbert Youlou.

En 1959, il est nommé Directeur de cabinet au ministère de l'éducation nationale.

Il est élu Président de l'Assemblée Nationale en 1959. Il occupera cette fonction jusqu'en 1961.

Il devient alors ministre du plan et de l'équipement. Ses mœurs austères et sa simplicité, sa rigueur et sa compétence le préservent du discrédit croissant qui frappent les membres du gouvernement de Fulbert Youlou, auxquels la population reprochent leur faste et leur arrogance.

En mai 1963, Massamba-Débat quitte le gouvernement suite à des divergences de plus en plus prononcées avec Fulbert Youlou.





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PASCAL LISSOUBA (Premier ministre du 24 Décembre 1963 au 15 Avril 1966)

Pascal Lissouba (15 novembre 1931 - ) est un homme politique congolais, né à Tsinguidi (Mayoko) dans le Grand Niari (70 km au Nord de Mossendjo), le massif du Chaillu, au sud-ouest du Congo, et fait partie de l'ethnie nzabi. Franc-maçon notoire [1], il a été président de la République du Congo d'août 1992 à octobre 1997, date de son renversement par les forces du général Sassou, appuyées par les forces tchadiennes, et surtout par les forces supplétives de l'armée angolaise qui ont été décisives à sa prise de pouvoir le 15 octobre 1997.

Pascal Lissouba a étudié au lycée Félix-Faure à Nice (1948-1952), à l'École supérieure d'agriculture à Tunis, et à l'université de Paris (1958-1961). Il est lauréat de l'université Louis Pasteur de Strasbourg et devient Professeur de biologie et généticien (biologie cellulaire).

En avril 1987, il a été fait docteur honoris causa de l'Institut Agronomique Méditerranéen de Saragosse (IAMZ, et du Centre International de Hautes Études Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM), de l'Université de Lleida (UdL) et a été Maître conférencier de ces trois Universités pendant 4 ans.

Marié avec Joscelyne Rosdam, Pascal Lissouba est père de 11 enfants.

Il est nommé Ministre de l'Agriculture dans le gouvernement provisoire formé par Alphonse Massamba-Débat, suite au renversement de Fulbert Youlou par une insurrection populaire conduite par les syndicalistes, le 15 août 1963. Le 25 décembre 1963, Pascal Lissouba est nommé Premier ministre du gouvernement définitif par le nouveau Président de la république Massamba-Débat. Il est, à 32 ans, le plus jeune Premier Ministre de l'histoire du Congo.

Le 26 avril 1966, Ambroise Noumazalaye le remplace à la tête du gouvernement. Il est membre du gouvernement mis en place en septembre 1968 après la chûte de Massamba-Débat, avec le portefeuille du Plan et de L'Agriculture.

Il est arrêté en février 1972 après le putsch manqué contre le Président Marien Ngouabi connu sous le nom de mouvement du M22. Libéré par la suite, il enseigne la génétique à l'Université de Brazzaville. Cependant en mars 1977, il est arrêté et condamné à la prison à perpétuité par la Cour martiale instituée par le Comité Militaire du Parti pour complicité dans l'assassinat du président Marien Ngouabi.

Le 15 août 1979, il est de nouveau libéré, avec d'autres prisonniers politiques, après l'intervention du président gabonais Omar Bongo auprès du nouveau président Denis Sassou Nguesso, qui a renversé Joachim Yhombi-Opango, le 5 février 1979. Pascal Lissouba s'établit en France, où il enseigne la génétique.

Il se rapproche du continent africain en 1984, Pascal Lissouba est nommé Directeur régional de l'UNESCO pour l'Afrique Australe à Nairobi au Kenya. En 1991, il crée l'Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS)

En août 1992, il est élu président de la République du Congo. Très tôt après avoir pris ses fonctions, il sera confronté à une grave crise politique, dont lui-même est en partie à l'origine. Cela va provoquer une longue période de trouble et une situation de guerre civile.

En 1995, il relance les relations avec les institutions de Bretton Woods, interrompues depuis 1985. Il instaure la TVA, IGR, et annonce un audit sur le pétrole congolais.

Le 5 juin 1997, après une tentative de coup de force, résultant des massacres perpétrés à Owando au Nord du Congo, un peu plus tôt en mai 1997, un bras de fer s'instaure entre le président et Denis Sassou-Nguesso, soutenu par Chirac [2] et Bongo, et bénéficiant d'un appui décisif d'acteurs externes, dont l'armée angolaise [3] et les troupes d'élites de l'armée du général Idris Deby, président du Tchad. Le 15 octobre 1997, il est renversé par Denis Sassou-Nguesso, après 4 mois et demi d'affrontements entre les forces loyalistes (l'armée régulière et les partisans du président appelés "Zoulous"), les miliciens Cobras de Sassou-Nguesso et les Ninjas de Bernard Kolelas.

Depuis son éviction, il vit en exil, entre la France et la Grande-Bretagne, et depuis 2004 il s'installe à Paris. En 2008, une possibilité d'amnistie a été évoquée, mais son retour au pays semble peu probable étant donné son état de santé.

AMBOISE NOUMAZALAYE (Premier ministre du 06 Mai 1966 au 12 Janvier 1968 )

Ambroise Édouard Noumazalaye (né le 23 septembre 1933, Likouala, République du Congo et mort le 17 novembre 2007 à Paris des suites longue maladie), est un homme politique congolais. Premier ministre du 6 mai 1966 au 12 janvier 1968 sous la présidence d'Alphonse Massamba-Débat.

Il meurt des suites d'une longue maladie, le 17 novembre 2007 à Paris, il occupe alors les fonctions de secrétaire général du PCT depuis le 15 octobre 1997 dont il était co-fondateur vers la fin des années 1960 avec le président Marien Ngouabi et de président du Sénat depuis 2003.

AUGUSTIN POIGNET (chef d'état intérimaire du 03 au 04 Août 1968)

Le 3 Août 1968 :
Les Cadres de l'Armée Populaire Nationale se réunissent à la Base Aérienne de Maya-Maya à Brazzaville.
A l'issue de cette réunion, plusieurs décisions sont prises à savoir :

1.Le lieutenant Augustin Poignet, Ministre de la Défense Nationale, assume les fonctions de Chef de l'Etat pendant l'absence du Président Massamba-Débat.
2.Le capitaine Marien Ngouabi est nommé commandant en chef de l'armée populaire nationale en remplacement du capitaine Damas Ebadep.
3.Le lieutenant Louis-Sylvain Goma est nommé chef d'Etat-Major Général de l'Armée Populaire Nationale.
4.Le Couvre-feu est décrété de 19 H.30' à 6 h. du matin.
5.Tous les Membres du Gouvernement présents à Brazzaville sont invités à se réunir ce 3 Août 1968 à 18 heures sous la présidence du Lieutenant Augustin Poignet.

ALFRED ROUL (Premier ministre du 20 Août au 30 Décembre 1969)

de premier ministre puis président de la république du Congo. Il fût plusieurs fois ambassadeur (Benelux, Egypte...), dirigea la compagnie sucrière SUCO, la Banque Nationale de Développement du Congo (BNDC)...

Il est marié à Émilienne Raoul née Matingou, actuelle ministre des Affaires sociales et de la solidarité du Congo- brazzaville.Il est à l'origine du boulevard des armées qui porte aujourd'hui son nom.

Grand amateur des arts, il jouait à plusieurs instruments de musique (guitare, saxophone, ...).

Il est mort en France et enterré à Pointe-Noire.

MARIEN NGOUABI (Chef d'état intérimaire du 04 au 05 septembre 1968)

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ALFRED RAOUL (Chef d'état intérimaire du 05 septembre au 01 Janvier 1969)

Alfred Raoul (1930 - 16 juillet 1999), général de son état fut le premier Saint-Cyrien congolais.

Il a occupé plusieurs postes dans son pays, le Congo-Brazzaville.

Le général Alfred Raoul occupa les postes
Le 5 septembre 1968 :
Le Capitaine Alfred Raoul (Premier Ministre) assure également les fonctions de Chef de l'Etat jusqu'à nouvel ordre.

MARIEN NGOUABI (Président de la république du 01 Janvier 1969 au 18 mars 1977)

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HENR LOPES (Premier ministre du 28 Juillet 1973 au 18 Décembre 1975)

Henri Lopès (né le 12 septembre 1937 à Léopoldville) est un écrivain et politicien congolais. Il a été le premier ministre de la République du Congo du 1973 au 1975.

Lopès est né à Léopoldville, chef-lieu de l'ancien Congo belge, maintenant la République démocratique du Congo. Il passe ses années d'écolier à Brazzaville et Bangui et séjourne de 1949 à 1965 à Paris et Nantes. Il finit en 1963 ses études à la Sorbonne pour y devenir professeur. Il est membre de quelques associations d'étudiants africains. Après son retour au Congo, il est professeur d'histoire à l'École normale supérieure d'Afrique Centrale à Brazzavile jusqu'en 1966 et ensuite Directeur de l'Enseignement jusqu'en 1968.

Lopès est membre de la Parti Congolais du Travail (PCT) de Marien Ngouabi, président depuis 1968. En 1969, Lopès devient ministre de l'Education nationale en 1972, ministre des affaires étrangères et le 28 juillet 1973 Premier ministre, une fonction qui avait été vacante depuis fin 1969. Le 18 décembre 1975, il est dans cette fonction remplacé par Louis Sylvain-Goma. De 1977 à 1980, Lopès est ministre des Finances.

Depuis 1981 il travaille pour l'UNESCO, où il est directeur général de 1982 à 1998. En octobre 1998 il est nommé ambassadeur de la République du Congo en France.

En tant qu'écrivain, Henri Lopès est considère comme un des représentants les plus connus de la littérature africaine moderne. En 1972 il est lauréat du Grand Prix littéraire de l'Afrique noire de l'Association des écrivains de langue française pour son livre Tribaliques. En 1993, l'Académie française lui décerne le Grand prix de la Francophonie; la même année il devient docteur d'honneur de l'université de Paris XIIème et en 2002 de l'université de Québec.

LOUIS SYLVAIN NGOMA (Premier ministre du 18 Décembre 1975 au 07 Août 1984)

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COMITE MILITAIRE DU PARTI (CMP du 19 mars au 03 AVRIL 1977)

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JOACHIM YOMBI OPANGO (Président de la république du 03 avril 1977 au 05 février 1979)

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LOUIS SYLVAIN NGOMA (Premier ministre du 18 Décembre 1975 au 07 Août 1984 )

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JEAN PIERRE THISTERE TCHICAYA (Chef d'état intérimaire du 05 au 08 février 1979)

Jean-Pierre Thystère-Tchicaya, né le 7 janvier 1936 à Pointe-Noire, mort le 20 juin 2008 à Paris, est un homme politique Congolais (République du Congo). Il a été Maire de Pointe-Noire de 1994 à 1997 et Président de l'Assemblée nationale de la République du Congo de 2002 à 2007.

Jean-Pierre Thystère-Tchicaya naît le 7 janvier 1936 à Pointe-Noire, de parents vili.

Il fait ses études primaires à Pointe-Noire, de 1944 à 1950. De 1950 à 1957, il est élève au lycée Chaminade de Brazzaville, où il obtient le baccalauréat de lettres-philosophie. À partir de 1957, il fait des études supérieures en France, à l'École normale supérieure de Saint-Cloud et à la Sorbonne. Il y obtient un Diplômes d'études supérieures d'histoire et un CAPES.

En 1961, il épouse Blanche Marie Duran, de nationalité française avec laquelle il eut quatre enfants:Dominique, Jean marc, Patricia et Jean Pascal.

Durant ses études supérieures, il est secrétaire général, puis président de l'Association des étudiants congolais en France (AEC).

De retour au Congo, en 1965, il est nommé proviseur du lycée Chaminade, où il avait effectué ses études secondaires. De 1966 à 1971, il est directeur de l'École normale supérieure de l'Afrique centrale, à Brazzaville. Il y enseigne également l'histoire


Le 16 juillet 1968, en plein bras de fer entre le président Massamba-Débat et les officiers progressistes, conduits par le capitaine Ngouabi, il est co-signataire avec Pascal Lissouba, Henri Lopès et Jean-Édouard Sathoud, d'une lettre ouverte au Président de la république dans laquelle ils demandent la mise entre parenthèses du socialisme et l'instauration d'une démocratie nationale.

En décembre 1971, il est nommé ministre de l'Enseignement supérieur, technique et professionnel.

Au congrès du Parti congolais du travail (PCT) de décembre 1972, il fait son entrée au Comité central.

Au congrès suivant, en décembre 1974, il devient Président de la Commission de contrôle et de vérification du parti.

En décembre 1975 se tient une session extraordinaire du Comité central du PCT, convoquée par le président Ngouabi pour faire face au difficultés économiques et financières du pays et aux contradictions internes du parti. À l'issue de la session, le Bureau politique est dissout et un État Major Spécial Révolutionnaire est mis en place, pour assumer ses fonctions jusqu'à la convocation prochaine d'un congrès extraordinaire. Thystère-Tchicaya en est un des cinq membres, avec Marien Ngouabi (Président), Louis Sylvain-Goma, Denis Sassou-Nguesso et Jean-Pierre Gombe. Il est chargé de la Permanence et de l'organisation et de ce fait, devient le numéro deux du régime.

Le 18 mars 1977, la disparition du président Ngouabi fait de lui le numéro un du régime. Mais, il s'efface devant le Comité Militaire du Parti. Durant les deux années de pouvoir de Joachim Yhombi-Opango, il est en marge des affaires publiques, le Comité central du PCT ayant été dépouillé de ses pouvoirs par l'acte fondamental promulgué par le CMP.

En février 1979, allié à Sassou-Nguesso, premier vice-président du Comité militaire du parti, il contribue grandement à la chute de Yhombi-Opango et la fin du CMP. Au congrès extraordinaire du PCT de mars 1979, il est désigné membre du Bureau politique chargé de l'idéologie et de l'éducation. Garant de l'orthodoxie communiste, il redevient le numéro deux du régime.

DENIS SASSOU NGUESSO I (Président de la république du 08 février 1979 au 31 Août 1992)

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LOUIS SYLVAIN NGOMA (Premier ministre du 18 Décembre 1975 au 07 août 1984)

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ANGE EDOUARD MPOUNGUI (Premier ministre du 07 Août 1984 au 07 Août 1989)

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ALPHONSE POATY-SOUCHLATY (Premier ministre du 07 septembre 1989 au 03 décembre 1990)

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PIERRE MOUSSA (Premier ministre du 03 Décembre 1989 au 08 Janvier 1991)

Pierre Moussa, est un homme politique congolais (République du Congo). Il a fait fonction de premier ministre de la République populaire du Congo du 3 décembre 1990 au 8 janvier 1991, pendant la présidence de Denis Sassou-Nguesso.

LOUIS SYLVAIN NGOMA (Premier ministre chargé d'organiser la conférence nationale souveraine du 08 Janvier au 08 Juin 1991)

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Monseigneur ERNEST NKOMBO (Président de la conférence nationale souveraine)

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ANDRE MILONGO (Premier ministre chargé de la transition du 08 Juin 1991 au 02 Septembre 1992)

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PASCAL LISSOUBA (Président de la république du 31 Août 1992 au 15 Octobre 1997)

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STEPHANE MAURICE BONGHO-NOUARRA (premier ministre du 02 Septembre au 06 Décembre 1992) 

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CLAUDE-ANTOINE DACOSTA (Premier ministre du 06 Décembre 1992 au 23 Juin 1993) 

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JACQUES JOACHIM YOMBI OPANGHO (Premier ministre du 23 Juin 1993 au 27 août 1996)

CHARLES DAVID GANAO (Premier ministre du 27 Août 1996 au 08 Septembre 1997 )

BERNARD KOLELAS (Premier ministre du 08 septembre 1997 au 15 Octobre 1997)

DENIS SASSOU NGUESSO II (Président de la république depuis le 15 Octobre 1997) II

ISIORE MVOUBA (premier ministre du 07 janvier 2005 au 15 Septembre 2009)

Isidore Mvouba est un homme politique congolais ; il est né à Kindamba (région du Pool) en 1949. Il a suivi une formation d'ingénieur des chemins de fer à Moscou au cours des années 1970.

Membre dirigeant du Parti congolais du travail depuis le milieu des années 1980, fidèle de l'actuel président Denis Sassou-Nguesso, il a été ministre des Transports de 1999 à 2002, puis ministre d'État, ministre des Transports et des privatisations, chargé de la coordination de l'action gouvernementale de 2002 à 2005, premier ministre de la République du Congo depuis du 7 janvier 2005 en 2009.

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